Interview

Nous leur donnons la parole, nous décidons de les mettre en avant. Les bénévoles ! 
Ici vous retrouverez des interviews de bénévoles des années précédentes, n’hésitez pas à les lire, cela peut être sympa et motivant 
Ils travaillent dans l’ombre bénévolement et beaucoup ne se rendent pas compte à quel point leur implication est importante. Nous avons besoin d’eux et vous avez besoin d’eux avant, pendant et après l’événement ! 
Nous avons interrogé plusieurs bénévoles présents sur la précédente édition ou bien même sur celles d’avant : 

Voici Guy : 

– Alors pour commencer, peux tu te présenter ?
GUY : Habitant Mireval depuis 38 ans . Retraité depuis 15ans. Ex élu ,ex pompier volontaire, ex président de l’ASM (Association de Football de Mireval) j’ai toujours voulu apporter mon aide aux autres, notamment dans mon village d’adoption.

– Comment as tu intégré l’aventure du Trail de Mireval ?
GUY : J’ai intégré l’équipe du Trail en rencontrant Stéphanie et Daniel Camillieri lors de la première édition ; et ensuite ce fut Christine Carla, Delphine, Richard ,Jean Michel et tous les autres.ensuite tout s’est fait naturellement depuis je suis resté fidèle.

– Quel a été ton rôle durant l’événement ?
GUY : Mon Rôle ! je dirais notre rôle car avec mon complice Jean Luc nous assurons en partie la sécurité des participant(es) sur le parcours notamment la traversée de La route de la « Tortue ».

– Qu’est ce qui t’a motivé à devenir bénévole ?
GUY : Le manque criant de bénévoles et le souhait de la réussite de ce « Trail » qui fait la réputation de notre village et aider le club du MGA et ses dirigeants.

– Quel est ton ressenti ?
GUY : Mon ressenti est que je ne me suis pas trompé, et puis si l’on veut que cela perdure il faut montrer aux participants qu’ils sont bien reçus.

– As-tu un souvenir/anecdote à nous raconter ?
GUY : J’en ai retenu deux:
1) Dans la descente de la tortue un automobiliste impatient n’as pas voulu attendre 10 mins il a forcé le passage et s’est fait arrêter par les gendarmes qu’il n’avait pas vu et il est resté 45 mins à être contrôlé .
2) il y a deux ans au moment de partir se mettre en position : il manquait les panneaux obligatoires « branle bas de combat « (n’étant pas un délateur je ne dirais pas qui les avait oublié ) (J’avoue que c’est moi : Ophélie )

– As-tu un conseil à donner à ceux qui hésitent ou qui ont peur de se lancer ?
GUY : Je veux juste les rassurer !! On ne les obligera à courir. L’ambiance est super sympa et puis c’est aussi montrer notre respect et adresser une forme de remerciement aux organisateurs qui travaille pour le village et il y a tellement de boulot à faire que l’on n’est jamais de trop .


Voici Olivier : 

– Alors pour commencer, peux tu te présenter ?
OLIVIER : Olivier HAMOT, 63 ans, professeur agrégé d’E.P.S, mirevalais à plein temps depuis juin 2016.

– Comment as tu intégré l’aventure du Trail de Mireval ?
OLIVIER : Par l’intermédiaire de Richard DESCOUX, ami commun de Christophe DURAND.

– Quel a été ton rôle durant l’événement ?
OLIVIER : Pour nos 3 premières participations, nous étions, avec ma compagne Magali VANDEL, contrôleurs sur le parcours. L’année dernière, compte-tenu de mon état de santé, j’avais demandé s’il était possible de ne pas être trop éloignés du départ. Nous avons donc été « affectés » très gentiment au 1er virage après le départ, au niveau de la cave Rabelais. Ce qui nous a permis, entre chaque départ de course, de donner un coup de main aux responsables du barbecue (ce qui, à priori, n’a pas été superflu) avec un très grand plaisir.

– Qu’est ce qui t’a motivé à devenir bénévole ?
OLIVIER : Depuis des décennies, et surtout depuis que je suis parent, j’ai toujours été bénévole. Alors, lorsque Richard, au cours d’une conversation, nous a parlé du Trail de Mireval et du besoin de bénévoles, c’est tout naturellement que nous avons proposé nos candidatures.

– Quel est ton ressenti ?
OLIVIER : Mon ressenti est que cette manifestation sportive prend de plus en plus d’importance, en Occitanie, dans le calendrier de ce type de courses. L’ambiance y est exceptionnelle, la qualité de l’organisation est remarquable, surtout quand on connaît le nombre incalculable de contraintes auxquelles il faut faire face. La personne responsable de la gestion des bénévoles est vraiment aux petits soins avec nous. C’est un énorme plaisir et un très grand honneur que de pouvoir continuer à apporter notre modeste contribution à cette journée. En outre, cela nous permet de côtoyer et de connaître de nouvelles personnes, de nouveaux couples de Mireval et de ses environs proches.
C’est un moyen d’intégration dans notre village d’adoption qui est loin d’être négligeable (surtout à nos âges, où ce n’est plus à la sortie de l’école qu’on peut le faire !!!).

– As-tu un souvenir/anecdote à nous raconter ?
OLIVIER : Deux petites anecdotes qui datent de la dernière édition:
La 1ère s’est déroulée pendant la çani-course. Au 1er virage à angle droit où nous étions postés, un chien a pris le virage très serré, au plus court. Son maitre, lui, compte-tenu du poteau a pris un peu plus large.
Et là, forcément, avec la longe coincée contre ce poteau….
La chute a été beaucoup plus spectaculaire que dangereuse mais digne d’une cascade de cinéma.
La 2ème concerne un membre (très) important de l’équipe d’organisation. La bienséance m’interdit, bien entendu, de livrer son nom en pâture aux médias.
De toutes façons, même sous la torture, je resterai muet comme une tombe.
Cependant, nous l’appellerons Ernest pour la suite du récit.
Alors que nous étions en train de préparer le barbec pour restaurer les participants, et même toutes les personnes présentes sur le site, Ernest est arrivé près de nous et s’est emparé d’une première merguez quasiment crue !!!
Lorsque, un peu plus tard, Ernest est repassé devant le barbec, c’est à une chipo, toujours pratiquement aussi crue, qu’il s’est attaqué
Compte-tenu de l’activité et de la dépense énergétique de notre ami Ernest, ce n’est pas le fait qu’il ait pioché à 3 ou 4 reprises sur la grille qui soit étonnant, mais c’est surtout le degré de cuisson voisin de zéro des saucisses qui l’était beaucoup plus.
Devant notre stupéfaction, Ernest nous a confié que c’était une de ses habitudes alimentaires.
Vu son physique, et ne sachant pas s’il y a une relation de causalité, je vais tout de même tenter l’expérience culinaire.

– As-tu un conseil à donner à ceux qui hésitent ou qui ont peur de se lancer ?
OLIVIER : Un conseil à donner à ceux qui hésitent ou ont peur ?
Alors, si je peux me permettre, juste un seul petit conseil:
FONCEZ !!!
C’est une aventure humaine et sportive exceptionnelle.
Un inconvénient ? Certes, mais un seul…..
Vous ne pourrez pas, ce jour-là, assister à l’office dominical.
Mais je suis sûr que Dieu le comprendra aisément, vous pardonnera, et vous donnera même sa bénédiction pour venir enrichir ce dimanche de votre présence.
Sinon que des avantages!!!

Voilà, j’ai fini, désolé d’avoir un peu abusé du pouvoir qu’il nous était donné de nous exprimer.
Mais cette journée est tellement extraordinaire qu’elle valait bien qu’on s’attarde un peu dessus.
Merci surtout à Toi Ophélie de nous avoir donné la « parole ».

 

Merci à Guy et Olivier pour leur implication annuelle pour l’organisation du Trail mais aussi pour avoir pris le temps de répondre à nos questions